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EXPERIMENTATION ANIMALE : DES STATISTIQUES DESOLANTES

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EXPERIMENTATION ANIMALE : DES STATISTIQUES DESOLANTES

Message par moumoune le Dim 14 Nov 2010 - 18:51

par One Voice

Les chiffres publiés par l’UE sur le nombre d’animaux utilisés dans l’expérimentation animale sont extrêmement décevants. Les animaux sont toujours aussi nombreux à être torturés dans les laboratoires, et en France plus qu’ailleurs. One Voice poursuit son combat pour le développement d’une recherche éthique et respectueuse du vivant.






Encore une mauvaise nouvelle en matière d’expérimentation animale. Après la désastreuse révision de la directive européenne sur l’expérimentation animale adoptée en septembre dernier, les statistiques que vient de publier l’Union Européenne sont elles aussi désolantes. En 2008, 12 000 000 d’animaux ont encore été sacrifiés dans l’UE pour la recherche et le développement, soit à peu près le même nombre qu’en 2005.



Statu quo
En trois ans, rien n’a changé, ou presque, dans les laboratoires et les centres de recherche européens. Les rongeurs sont toujours les plus sacrifiés (9 830 000, soit 80 % du total), notamment les souris dont le nombre a augmenté de 12 % et celui des lapins de 7 %. Si le nombre des chiens utilisés a quelque peu diminué (- 12 %), celui des chats et des porcs est en augmentation avec respectivement + 5 % et + 40 %. Les primates non-humains continuent de faire l’objet d’expérimentations, notamment les Prosimiens dont le nombre a augmenté de 86 % ! Il est à noter que 56 % des macaques utilisés sont importés de pays hors Union européenne, dont des animaux sauvages ainsi que leur progéniture, braconnés et capturés. Il en va de même pour d’autres animaux, comme les chiens, les chats ou les furets, pour répondre à une demande toujours plus pressante.


Spécificité hexagonale
À ce jeu de massacre, les trois plus grandes puissances économiques européennes sont encore les plus fortes. La France, le Royaume-Uni et l’Allemagne déciment à elles seules 55 % des vies animales. Avec une augmentation respective de 11 % et 21 %, l’Allemagne et le Royaume-Uni talonnent désormais la France qui, malgré une stabilisation du nombre d’animaux utilisés, conserve la première place de ce macabre palmarès avec 2 328 380 animaux. Ce chiffre est toutefois à comparer avec précaution étant donné que la France est le seul pays parmi les 27 à avoir communiqué des statistiques pour l’année 2007 et non 2008 comme demandé.


Chiffres alarmants
Comme pour l’ensemble des pays, la recherche française utilise principalement des rongeurs mais le nombre d’oiseaux a doublé et celui des poissons a augmenté de 15 %. Les chats, les chiens et les primates font aussi partie des animaux testés et ils sont les seuls en France, avec les lapins, à servir à plusieurs expériences successives. Deux autres chiffres inquiétants méritent d’être signalés : le premier concerne le nombre d’animaux utilisés pour des expériences non identifiées, dites « autres », qui s’élève à 11,2 %, soit la 4e position en termes de nature d’expérience. Le second se rapporte au nombre de centres d’expérimentation animale qui enregistre une baisse significative : 450 laboratoires recensés, soit – 900 depuis les années 90, alors que le nombre d’animaux ne diminue pas. Cela tend à prouver que la concentration n’a aucun effet ni sur la mutualisation des données ni pour la mise en commun de moyens pour le développement de méthodes alternatives.


Mobilisation
Alors qu’en 2002 une baisse de l’utilisation des animaux s’amorçait, 2008 marque une reprise. Des animaux qui étaient autrefois utilisés en petit nombre sont désormais les cibles des laboratoires, comme les furets, les chevaux, les ânes ou les chèvres. Loin d’atteindre les chiffres vertigineux des cadors de l’expérimentation animale, certains pays très modérés ont, en trois ans, augmenté de façon notable le nombre d’animaux utilisés. One Voice, en sa qualité de représentant de la coalition européenne pour la fin de l’expérimentation animale (ECEAE), déplore ces tristes résultats et dénonce une réelle absence de volonté politique en matière de recherche moderne et éthique. L’association reste déterminée à poursuivre le combat pour une recherche respectueuse du vivant et une législation qui protège véritablement les animaux.




Chat sauvé d'un laboratoire




Méthodes substitutives



Les liens vers les pétitions ou se trouvent aussi de nombreuses informations :
La biologie moderne:
http://ba-sans-famille.forumactif.com/petitions-f3/non-aux-tests-sur-les-animaux-oui-a-la-biologie-moderne-t3709.htm

Contre l'expérimentation animale et la nouvelle loi du 8 Septembre 2010

http://ba-sans-famille.forumactif.com/petitions-f3/contre-l-experimentation-animale-t8181.htm

Contre l'élevage de chiens de Mézilles, destinés aux labos
http://ba-sans-famille.forumactif.com/petitions-f3/non-a-l-elevage-de-chiens-pour-les-labos-dans-l-yonne-a-cote-de-mezilles-t3708.htm
Et la manifestation contre cet élevage
http://ba-sans-famille.forumactif.com/manifestations-f87/le-30-octobre-marche-silencieuse-pour-le-droit-des-animaux-a-mezilles-89-t8638.htm

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Re: EXPERIMENTATION ANIMALE : DES STATISTIQUES DESOLANTES

Message par moumoune le Dim 14 Nov 2010 - 19:47

Abolition de l'expérimentation animale
Utiliser des animaux comme « outils de recherche », « éprouvettes vivantes » n’est pas moral. De plus, aucune espèce ne peut servir de modèle biologique fiable pour une autre. One Voice agit pour l’abolition de l’expérimentation animale ainsi que le développement et l’utilisation de méthodes substitutives.
Réduire l’animal à un objet de recherche n’est pas moral. Dans les élevages, les laboratoires ou les centres de recherche, la vie de l’animal n’est pas respectée. Investigations menées en caméra cachée et sauvetages d’animaux, entre autres, réalisés par One Voice attestent, si besoin était, des souffrances subies. Aussi, notre association est abolitionniste en matière d’expérimentation animale. D’autant plus, que nombre d’affaires récentes tendraient à remettre en cause le modèle animal comme modèle biologique fiable pour une autre espèce.



Utilisation de méthodes substitutives
Qu’il s’agisse de la mise au point de produits ou de la recherche en milieu universitaire, One Voice milite pour l’utilisation de méthodes substitutives. Plus fiables, moins coûteuses, aux résultats plus rapides, ces méthodes permettraient d’éviter la souffrance et d’épargner la vie des millions de chats, chiens, souris, chevaux, singes, oiseaux, ovins, caprins, poissons… utilisés chaque année dans les laboratoires. L’association a d’ailleurs financé la démonstration de l’efficacité du test de la Toxicogénomique, méthode aujourd’hui reconnue par l’Union européenne pour l’étude des effets toxiques de substances chimiques.


Le label : une réponse concrète
One Voice a participé, avec la Coalition européenne pour mettre fin à l’expérimentation animale, à la création du standard « sans cruauté » et a développé son propre label. Certifiant le non recours aux tests sur animaux pour les ingrédients et la mise au point des produits de beauté, le champ d’application du label s’est élargi aux aliments pour animaux et, bientôt, aux produits d’entretien et d’alimentation. À travers ce label, One Voice apporte une réponse concrète à des consommateurs de plus en plus concernés et encourage l’engagement citoyen individuel et non-violent.


Faire évoluer la législation
L’association est également très active auprès des pouvoirs publics, français et européens, pour faire évoluer la législation et accélérer la mise en place, et l’application, de règles et de pratiques modernes, sans recours à l’animal. Une évolution souhaitée par une large majorité de Français : 85% d’entre eux sont en effet favorables à l’interdiction de l’expérimentation animale lorsqu’il est démontré que des méthodes substitutives existent (Etude Ipsos/One Voice – Février 2003).
Dans le cadre de son combat contre l’expérimentation animale, One Voice milite également pour l’interdiction des manipulations génétiques, clonages, xénogreffes… qui, faisant fi de toute éthique et bravant les lois de la nature, condamnent chaque année un nombre d’animaux de plus en plus important et notamment des millions de souris. La vie de nos compagnons à quatre pattes et de nos cousins les primates est également trop souvent sacrifiée au nom des enjeux économiques sous couvert de progrès scientifique.


Pour une prise de conscience
Par ses actions et ses prises de position, One Voice œuvre pour une prise de conscience du public des souffrances infligées aux animaux. Elle appelle chacun à s’engager en faveur du respect de tout être vivant et, plus particulièrement, des 12 millions de victimes de l’expérimentation animale en Europe. Convaincue que la non-violence est à la base d’une société moderne, One Voice encourage chaque citoyen à adopter un comportement éthique, tant dans ses choix de vie que dans ses actes de consommation.

« On a encore trouvé chez aucune espèce animale un modèle fiable pour l’œil humain, ni en termes d’anatomie, ni en termes de réaction à l’irritation. »
Docteur D. Swanston, chercheur de Porton Down



Les chiffres de l’expérimentation animale : Sad
12,1 millions d’animaux utilisés à des fins expérimentales dans les 27 pays de l’UE
3 pays réalisent 50 % des tests sur animaux : en ordre décroissant, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne
33% des animaux utilisés par la recherche scientifique. Sans résultat direct sur le plan médical.
+ 892 % pour le nombre de tests réalisés pour la mise au point des aliments pour les animaux familiers
+ 107 % pour les tests cosmétiques alors que la directive 2003/15/CE vise à interdire l’utilisation des animaux
+ 4,86 % en France pour le nombre d’animaux utilisés par rapport à 2001
+ 140 000 souris utilisées en France par rapport à 2001
336 727 animaux euthanasiés, en France, dont 285 chiens et 229 primates

(Extraits du Rapport statistique 2005 de la Commission européenne et du Rapport statistique 2004 du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche français)


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Re: EXPERIMENTATION ANIMALE : DES STATISTIQUES DESOLANTES

Message par moumoune le Dim 14 Nov 2010 - 22:31

Expériences sur les primates : une parenté dangereuse pour l’homme
Les singes partagent avec l’espèce humaine 90 % de leur ADN, une parenté qui en fait une matière première de choix pour les laboratoires. Importés la plupart du temps, ces êtres sensibles succombent souvent à des conditions de transport dramatiques.
One Voice oeuvre pour l’interdiction des tests sur les primates et dénonce leur importation, d’autant plus qu’ils représentent un risque sanitaire patent pour l’espèce humaine. La révision de la directive européenne de 86 offre de nouvelles raisons d’espérer.

Le saviez-vous ? Un petit singe privé de sa maman peut compenser le manque en s’attachant à des leurres comme un « doudou ». Un grand singe a la capacité mentale d’un enfant de 3 ans. Peut-on imaginer l’enfermer à vie dans une cage grillagée, le priver de tout contact avec ceux de son espèce, lui injecter des produits actifs aux conséquences parfois irréversibles, des anesthésies à répétition ? C’est ce que vivent les primates dans les centres d’élevage ou laboratoires. Les cousins de l’homme sont en effet très prisés pour les expérimentations. Ils subissent d’ailleurs les expériences les plus longues. Dans un laboratoire parisien, certains macaques étaient détenus depuis 23 ans. Les conditions de leur détention provoquent souffrances physiques, stress se manifestant par l’arrachage systématique des poils, geste devenu leur seule distraction ; des violences entre animaux, l’un devenant le souffre-douleur de l’autre, etc.


Combattre l’élevage
Qu’il soit capturé dans son milieu naturel ou né en captivité dans des centres d’élevage, l’animal présente les mêmes troubles psychiques ou physiques. Un singe demeure un singe avec ses propres aptitudes et aspirations. One Voice a pu le démontrer lors de la libération légale d’animaux de laboratoires. L’association s’oppose donc à l’installation de centres d’élevage sur le territoire français, comme ce fut le cas pour le centre d’Holtzheim après deux ans et demi de combat.


Conditions de transports dramatiques
Les primates, la plupart du temps importés, subissent des conditions de transport dramatiques condamnant à une mort certaine nombre d’entre eux. La loi exige en effet que les caisses en bois ne soient pas ouvertes pendant le transport des animaux Shocked . Comment alors les abreuver et les nourrir ? Grâce aux actions menées, à l’échelle européenne, contre les transporteurs de primates, certaines compagnies aériennes ont cessé ce type de transport. Air France est aujourd’hui la première pour le transport des primates. One Voice mène une vaste campagne d’information et diffuse une pétition pour qu’à l’instar de nombreuses autres compagnies, Air France refuse de participer à ce commerce indigne.



Dangereux pour l’homme
Même s’il présente un lien de parenté incontestable avec l’homme, le singe n’en demeure pas moins différent dans ses réactions aux virus et autres maladies. L’importation de primates capturés dans leur milieu naturel -comme c’est le cas en France où l’on expérimente le plus sur les primates parmi les 27 pays de l’Union Européenne- fait courir le risque d’importer des pathologies mortelles pour l’homme. L’exemple d’un macaque pour l’école vétérinaire de Nantes, en provenance de Chine, porteur du virus de l’Herpès B en est une triste illustration. Ni les trois dépistages sérologiques, ni même la quarantaine imposée à tout animal arrivant en France, n’ont permis de déceler le virus : chez un singe, la séroconversion pour ce virus peut dépasser 25 mois ! Le bien-fondé des recherches avec les primates comme modèles pour le sida, les hépatites, le paludisme, la maladie de parkinson… serait d’ailleurs contesté sur le plan médical.


Un espoir très sérieux
Dans le cadre de la révision de la directive européenne de 1986, quatre députés européens, dont, fait marquant, une Française, ont déposé une déclaration écrite demandant l’arrêt complet des tests effectués sur les primates, au profit de méthodes alternatives dont l’efficacité est déjà reconnue. Cette déclaration, de loin la plus radicale qui ait été proposée sur l’expérimentation animale, correspond au combat de One Voice. L’association a saisi cette opportunité unique de faire évoluer la Loi et a demandé aux eurodéputés français de soutenir et de signer cette déclaration. Le 5 septembre 2007, les eurodéputés ont adopté ladite déclaration, écrite sous le n° 40, à une large majorité. Cette mobilisation est la première d’une telle force en faveur des primates et constitue un espoir très sérieux en matière de lutte contre l’expérimentation animale.

« Même les chimpanzés, génétiquement très proches des humains et partageant avec l’homme 98,7% de son matériel génétique sont de médiocres modèles pour l’étude du SIDA et des autres maladies humaines en raison de leur immunité naturelle au VIH et d’un système immunitaire d’une spécificité différente du nôtre. »
(cf. J. G. Hacia – TRENDS IN GENETICS, vol 17, N° 11, pages 637-645)

L’île Maurice, l’enfer des primates
L'Ile Maurice est une référence en matière d’élevage « scientifique » de singes. Le pays demeure un gros exportateur de primates destinés aux expérimentations biomédicales. Les captures et l’exportation de macaques représentent un commerce lucratif pour tous les maillons de la chaîne de ce trafic légalisé. Chaque année, le National Park obtiendrait plus de 300.000 euros grâce à l’exportation de primates. Plus de 14 000 singes seraient prisonniers des centres de transit sur l’ensemble de l’île. 7 000 d’entre eux sont exportés chaque année. Plusieurs milliers de braconniers travailleraient déjà en toute illégalité jusqu’en Afrique et à Madagascar pour fournir les fermes d’élevage. La population naturelle de macaques de l’île Maurice comporte environ 60 000 individus : à long terme, qu’en sera-t-il si d’autres centres d’élevages s’établissent pour satisfaire la demande boulimique de l’Occident ?


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Re: EXPERIMENTATION ANIMALE : DES STATISTIQUES DESOLANTES

Message par moumoune le Dim 14 Nov 2010 - 23:34

Pourquoi l’expérimentation animale n’est pas nécessaire
L’expérimentation animale est dite nécessaire pour assurer l’innocuité des produits et pour trouver de nouvelles thérapies. En réalité, elle ne permet de juger ni des effets ni des dangers des substances chez l’être humain. L’expérimentation animale ne tient pas ses promesses. Ses résultats ne sont pas directement applicables à l’être humain. C’est de plus en plus souvent une évidence pour les scientifiques, les responsables politiques et les citoyens.


L’expérimentation animale est dangereuse
On entend souvent affirmer que l’expérimentation animale est indispensable. Des tests sur un “organisme entier” seraient nécessaires à la mise au point des médicaments. Or les animaux sont peut-être des organismes entiers, mais ils ne sont pas les organismes adéquats. L’anatomie, la physiologie et le métabolisme des animaux et des humains diffèrent considérablement. Même des espèces animales différentes peuvent réagir de façon totalement contraire à une substance chimique ou à un médicament. À partir des résultats d’expérimentations effectuées sur des animaux, il n’est donc pas possible de prédire si un être humain réagira de façon identique ou de façon différente.


Une étude menée par les laboratoires Pfizer a abouti à la conclusion que “pour savoir quelles substances sont carcinogènes, il vaudrait mieux jouer à pile ou face plutôt que de compter sur l’expérimentation animale. Seulement 5 à 25 % des substances nocives pour l’être humain ont aussi des effets négatifs sur les animaux des laboratoires. Jouer à pile ou face donne de meilleurs résultats (1).


De nombreux médicaments, considérés sans danger sur la base d’expérimentations pratiquées sur les animaux, ont eu des effets nocifs et même mortels chez l’être humain. Ils sont la preuve qu’il n’est pas possible de transposer avec fiabilité les résultats des expériences sur les animaux à l’être humain. Lipobay®, Vioxx®, Trasylol®, Acomplia® et TGN1412 ne sont que le sommet de l’iceberg. Rien qu’en Allemagne, on estime que pas moins de 58 000 décès sont le résultat des effets secondaires des médicaments (2).



D’autre part, personne ne sait combien de médicaments bénéfiques n’ont jamais été mis au point suite à l’abandon prématuré de leur développement, conséquence des résultats trompeurs d’expérimentations pratiquées sur des animaux. Rappelons ici que certains médicaments très utiles – comme l’aspirine, l’ibuprofène, l’insuline, la pénicilline ou le phénobarbital – n’existeraient pas si l’on s’était fiés à l’expérimentation animale. Ces substances provoquent en effet de graves dégâts chez certaines espèces dont le processus métabolique est différent du notre. Soumises aux procédures actuelles de développement des principes actifs, elles auraient été rejetées.



Pour chaque produit, il faut sacrifier des dizaines de milliers d’animaux. Et dans la plupart des cas, ils ne font même pas progresser la médecine. En Allemagne, sur environ 2 500 nouvelles demandes d’autorisation de mise sur le marché présentées chaque année, on compte seulement une innovation véritable tous les deux ans (3).
Tout le reste existe déjà ou est simplement inutile. La société Bayer a même redéfini la situation tout à fait normale des hommes âgés comme un “syndrome de déficience en testostérone” dans le but de créer un nouveau marché pour les médicaments hormonaux. Sur le marché allemand, il existe environ 60 000 médicaments. Un certain nombre sont identiques. Ils sont simplement commercialisés sous des noms différents. D’après l’OMS, seuls 325 médicaments sont vraiment essentiels (4).


L’expérimentation animale ne contribue en rien à la mise au point de nouvelles thérapies. L’industrie pharmaceutique n’y recourt que pour se couvrir au cas où un problème surviendrait avec un produit.


L’expérimentation animale n’est pas une science digne de ce nom

La plupart des maladies humaines n’affectant pas les animaux, on en simule les symptômes sur des “organismes modèles”. Pour simuler la maladie de Parkinson, par exemple, on injecte à des singes, à des rats ou à des souris une neurotoxine qui détruit les cellules du cerveau. Pour provoquer un cancer chez des souris, on recourt au génie génétique ou à des injections de cellules cancéreuses. Pour provoquer chez la souris une attaque cérébrale, on introduit un fil dans une artère cérébrale. Chez le rat, on provoque le diabète en injectant à l’animal une toxine qui détruit les cellules pancréatiques productrices d’insuline. Pour simuler un infarctus chez le chien, on comprime une artère coronaire à l’aide d’un nœud. pfff

Ces symptômes provoqués de façon artificielle n’ont rien de commun avec les troubles chez l’être humain qu’ils sont censés simuler. D’importants aspects des origines de ces troubles, comme les habitudes alimentaires, le style de vie, la consommation de drogues, la pollution et autres nuisances, le stress et les facteurs psychologiques et sociaux, ne sont pas pris en compte. Les résultats d’études à base d’expérimentations sur des animaux sont donc trompeurs et inexploitables.

En réalité, les recherches fondées sur l’expérimentation animale sont constamment vouées à l’échec. Parmi les médicaments potentiels – qui paraissent efficaces et sans danger quand ils sont testés sur des animaux – 92 % échouent aux tests cliniques (5), soit parce qu’ils ne sont finalement pas assez efficaces, soit en raison d’effets secondaires indésirables. Sur les 8 % de substances acceptées, la moitié seront par la suite retirées du marché une fois que des effets secondaires graves et souvent même létaux chez l’être humain seront devenus évidents (6).

Ainsi, on a cru que l’ “invention” de la souris cancéreuse serait la solution longtemps cherchée pour lutter contre les tumeurs malignes. Au milieu des années quatre-vingt, des chercheurs de l’Université de Harvard ont réussi à introduire un gène du cancer humain dans le génome des souris, si bien que celles-ci ont développé des tumeurs de façon prématurée. Cette souris génétiquement modifiée a même été le premier mammifère à être breveté : aux États-Unis en 1988 puis en Europe en 1992. Depuis, on a “guéri” des dizaines de milliers de cancers chez les souris, mais tous les traitements qui étaient “efficaces” chez ces rongeurs ont échoué chez l’être humain.

Les laboratoires qui pratiquent l’expérimentation animale annoncent régulièrement des avancées pour toutes sortes de pathologies. Les tests sur les animaux sont censés avoir prouvé que telle ou telle méthode de traitement permettait de lutter contre la maladie d’Alzheimer, contre la maladie de Parkinson, contre la sclérose en plaques, contre le cancer, contre l’athérosclérose, etc.

Cependant, les espoirs des malades sont presque toujours déçus et l’on n’entend plus parler du prétendu traitement miracle. Les humains ne sont pas des souris, tout simplement.

De plus en plus souvent, des études scientifiques amènent à douter des bienfaits de l’expérimentation animale. Elles démontrent que les résultats des expérimentations pratiquées sur des animaux sont souvent sans rapport avec les observations faites chez l’être humain et que l’expérimentation animale n’est généralement pas appropriée à une application clinique chez le patient humain.

Dans une méta-étude anglaise, on a comparé les résultats de différentes méthodes de traitement sur des animaux et sur des patients d’après les publications scientifiques correspondantes. Des corrélations ont pu être observées sur trois seulement des six pathologies étudiées (7).

Dans une autre étude comparative, des chercheurs britanniques ont constaté que les résultats d’études menées à la fois sur des animaux et sur des humains étaient souvent très différents. D’après cette étude, les résultats des expérimentations pratiquées sur les animaux sont tellement peu fiables que leur extrapolation à l’être humain représente un réel danger pour le patient. L’expérimentation animale y apparaît aussi comme un gaspillage des ressources financières consacrées à la recherche (8 ).

Dans une étude allemande, 51 propositions d’expérimentation sur des animaux, approuvées en Bavière, ont été analysées du point de vue de leur application clinique. Les chercheurs ont découvert que même au bout de dix ans, pas un seul projet n’avait pu trouver une application valable en médecine humaine (9).

L’expérimentation animale est non seulement inutile mais aussi dangereuse et même néfaste. Elle suppose une sécurité qui en réalité n’existe pas, et les faux résultats qu’elle produit ne font qu’entraver le progrès de la médecine.



L’expérimentation animale est immorale
Indépendamment des nombreuses raisons scientifiques, il existe aussi des raisons morales de refuser l’expérimentation animale. Chaque année, pas moins de 115 millions d’animaux meurent dans les laboratoires de l’industrie chimique et pharmaceutique, des universités et autres instituts de recherche (10). L’expérimentation animale rabaisse les animaux au statut d’ “organismes modèles” et d’instruments de mesure jetables. Or, les animaux sont des êtres sensibles qui souffrent. L’expérimentation animale n’est pas compatible avec une médecine et une science moralement justifiables.



Les méthodes de recherche sans tests sur animaux sont vraiment scientifiques

Mettre fin à l’expérimentation animale ne signifie pas mettre fin à la recherche médicale. Au contraire : la remplacer par des études sur l’être humain – par exemple en épidémiologie, dans la recherche clinique, dans les domaines de la sécurité et de la santé dans l’entreprise et de la médecine sociale – permettrait un réel progrès de la médecine. Contrairement à l’expérimentation animale, les méthodes de tests substitutives, qui consistent à utiliser des cellules ou des tissus humains ainsi que des programmes informatiques spécifiques, produisent des résultats exacts et exploitables.

Des modèles virtuels élaborés donnent des informations sur la structure, l’effet et la toxicité des substances chimiques ou des nouveaux médicaments. Des circuits intégrés permettent d’associer l’informatique à des méthodes d’expérimentation in-vitro : dans un système de canalisations et de boîtes miniaturisées, des micro-puces sont colonisées par des cellules humaines pouvant provenir de différents organes. Il est ainsi possible de tester l’effet d’une substance sur un organe particulier, de connaître la façon dont cette substance est métabolisée et de savoir si un effluent toxique se forme (11).


Des expériences sur les animaux pour lesquelles il n’est pas nécessaire de trouver un substitut
Ceux qui croient que l’expérimentation animale est pratiquée dans le but de mettre au point de nouvelles thérapies pour guérir les malades se trompent lourdement. Un certain nombre d’expériences pratiquées sur les animaux dans le cadre de la recherche fondamentale ne sont même pas censées apporter quelque chose à la médecine.

Exemples d’expérimentations sur des animaux approuvées et pratiquées en Allemagne :

- A l’Université de Leipzig, on a découvert que l’hibernation protégeait les tissus neuronaux des hamsters et qu’elle pourrait donc permettre, par exemple, de prévenir la maladie d’Alzheimer (12).

- A l’Institut fédéral de recherche sur la nutrition et les aliments de Karlsruhe, on a mélangé des caroténoïdes à un substitut de lait donné à des veaux dans le but de comprendre pourquoi les tomates et les melons étaient si bénéfiques pour la santé humaine (13).

- Afin d’étudier les conséquences d’un choc acoustique aigu sur l’oreille interne chez le cochon d’Inde, on a exposé plusieurs de ces animaux au bruit des coups de fusil (156 +/- 4 dB), puis on les a tués (14).

- A l’Institut de recherche aviaire de Wilhelmshaven, 22 goélands capturés sur une île allemande en mer du Nord ont été privés de nourriture pendant six jours. Le but de l’expérience était de savoir combien de temps les goélands peuvent survivre sans rien manger (15).

- A Ulm, des chercheurs ont étudié les effets à long terme de la gravité sur le développement et le biorythme de différentes espèces animales. On a par exemple assemblé un appareillage permettant d’effectuer pendant plusieurs mois des mesures sur des scorpions vivants. Chaque animal était immobilisé sur un support, auquel il était fixé. Des électrodes implantées dans ses yeux, dans les muscles des pattes, dans le cerveau et dans le corps mesuraient en permanence les influx nerveux (16).
Mad

Il est inutile de chercher des méthodes substitutives pour de tels projets de recherche. Ces expérimentations peuvent être arrêtées sans être remplacées, soit parce que des données relatives à l’être humain sont disponibles depuis longtemps, soit parce que les résultats de telles recherches sont totalement inutiles pour la santé humaine.



Pourquoi continue-t-on à pratiquer des expériences sur des animaux ? scratch
Si l’expérimentation animale perdure, ce n’est pas pour des raisons scientifiques mais en grande partie par tradition affraid . Il y a plus de 150 ans, un physiologiste français, Claude Bernard (1813-1878), a fait de l’expérimentation animale le standard de toute approche médicale et scientifique. Sa doctrine repose sur un paradigme scientifique moderne consistant à n’accepter que des résultats explicables par l’analyse, mesurables et reproductibles. Or, dans le cadre de cette conception scientifique, la maladie est assimilée à un défaut technique et les animaux à des instruments de mesure.

Dès lors, le mérite du chercheur se mesure non pas au nombre de personnes dont il a amélioré la situation mais à la quantité de travaux scientifiques qu’il a publiés. Suivant la devise "publier ou périr", il n’est possible de se faire un nom dans le monde des sciences que par le biais d’une longue liste de publications dans des journaux scientifiques de renom, une liste de laquelle dépendra la quantité de financements accordés pour les recherches. Ces fonds seront dans notre cas investis dans l’expérimentation animale, laquelle donnera lieu à son tour à de nouvelles publications. Ce système absurde s’auto-entretient et absorbe des sommes d’argent incroyables – subventions, bourses d’études et autres – sans aucun bénéfice pour les malades.

Une autre raison pour laquelle on continue de pratiquer des tests sur les animaux dans certains domaines est le manque de financement pour les travaux de recherche sans utilisation d’animaux, ainsi que la longueur des procédures de validation des méthodes in vitro.


Enfin, l’industrie pharmaceutique se sert de l’expérimentation animale comme couverture. En cas de problème avec un médicament, le fabricant peut faire valoir l’existence de tests sur des animaux n’ayant pas montré d’effets secondaires. Rolling Eyes Mais si l’expérimentation animale est autant prisée par l’industrie pharmaceutique, c’est aussi parce qu’elle permet de prouver tout ce que l’on a envie de prouver. On trouvera toujours une espèce animale et un protocole de test produisant les résultats souhaités.

Conclusion

Non seulement les expérimentations sur les animaux sont des méthodes cruelles et par conséquent immorales, mais elles ne sont pas scientifiques et n’ont pas leur place dans la médecine et la science modernes au XXIe siècle.

Doctors Against Animal Experiments Germany est une organisation caritative constituée de plusieurs centaines de médecins et de scientifiques travaillant dans le domaine médical. Cette organisation réclame l’abolition de toute expérimentation animale pour des raisons morales et scientifiques.

Doctors Against Animal Experiments Germany,
Landsbergerstr. 103
80339 Munich
Allemagne
Tél: +49(0)89 3599349
Fax: +49(0)89 35652127
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Re: EXPERIMENTATION ANIMALE : DES STATISTIQUES DESOLANTES

Message par Catie le Jeu 23 Déc 2010 - 20:18

http://www.30millionsdamis.fr/la-fondation/nos-actions/proteger-les-animaux/les-horreurs-de-lexperimentation-animale/de-nouvelles-alternatives-a-lexperimentation-animale.html

(je ne sais plus si le lien a déja été posté, si oui, excusez moi.......)

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Re: EXPERIMENTATION ANIMALE : DES STATISTIQUES DESOLANTES

Message par moumoune le Dim 24 Avr 2011 - 1:01

Merci Catie Wink


A lire pour info : « Victimes silencieuses », 1991 – éditions Terradu



Samir Mejri a travaillé pendant 2 ans comme animalier dans un grand laboratoire pharmaceutique. Ecœuré par ce qu’il a vu sur place, il a démissionné et a fait paraître un ouvrage pour témoigner (« Victimes silencieuses », 1991 – éditions Terradu). Cet animalier a assisté au calvaire de nombreux animaux :

Extraits :


« Des images me martèlent le cerveau. Farid l’expérimentateur qui fracasse la tête des lapins contre le mur, les petits cris des rats à qui on enfonce la pipette de prélèvement dans l’œil, les cris des gerbilles à qui on dégage la carotide, ces chiens qui refusent désespérément de rentrer dans la salle de cardio-vasculaire »

« Les chiens le ventre vide depuis 2 ou 3 jours se disputent férocement les biscuits moisis qui tombent dans les flaques d’urine qui ne sèchent jamais sur le carrelage, faute d’aération..

- regarde ces porcs, ils se battent pour de la merde
- Lequel des deux aura droit de la bouffer, dit Farid tout excité ?
Stéphane ricane comme un gosse de 5 ans
-J’te parie un café sur le noir ! »

Samir Mejri a du mal à cacher sa peine et subit des insultes de la part de ses collègues du genre «T’as rien à foutre ici, connard, tu nous fais ch..avec tes sentiments de bonne sœur.

Samir ajoute
« C’EST L’ARGENT DES CONSOMMATEURS, DE VOS IMPOTS ET TRES SOUVENT DE VOS DONS A LA RECHERCHE MEDICALE QUI PERMET CES SÉVICES. »


On trouve facilement ce livre sur certains sites comme price minister.

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Re: EXPERIMENTATION ANIMALE : DES STATISTIQUES DESOLANTES

Message par Manouchka le Mer 7 Sep 2011 - 14:37

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Re: EXPERIMENTATION ANIMALE : DES STATISTIQUES DESOLANTES

Message par Invité le Jeu 20 Oct 2011 - 11:12

peu de gens veulent bien ouvrir les yeux sur toutes ces horreurs pourtant aujourd'hui nous pouvons consommer éthique, se laver, se maquiller, faire son ménage avec des produits non testés sur les animaux , vola ce que je fais depuis des mois et croyez moi je me sens bien mieux moralement car je ne participe plus a ces massacres, one voice edite une liste sur le net des marques non testées, je pense ne pas pouvoir faire de pub sur le forum mais renseignez vous SVP au nom des animaux arrêtons ces atrocités, vous aimez les chiens, pensez aussi a toutes ces pauvres âmes sans défense qui souffrent le martyr SVP c'est facile il suffit de changer vos habitudes c'est tout prière merci pour eux

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Re: EXPERIMENTATION ANIMALE : DES STATISTIQUES DESOLANTES

Message par Catie le Jeu 20 Oct 2011 - 15:25

Tout a fait d'accord avec toi Marie Christine! Il faut aussi se renseigner sur les teste pas tres éthiques, qu'ils font avec les aliments pour animaux! Et je ne parle pas de teste de goût, non, ils font des testes ahurissants avant de mettre les aliments sur le marcher (juste pour citer un "grand" marque Royal Canin, moi je dis: bjurk!)

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Re: EXPERIMENTATION ANIMALE : DES STATISTIQUES DESOLANTES

Message par Invité le Jeu 20 Oct 2011 - 15:56

oh oui helas je suis au courant Vouka mange des croquettes non testées sur les animaux, je les commande sur le net en effet les grandes marques sont les piiiiiiiires ils font des tests atroces comme des tubes enfoncés au fond de la gorge ou ils deversent des litres et des litres d'huile pour voir comment le foie supporte, ils enlevent des organes aux chiens et chats pour ensuite tester les croquettes speciales, leur arrache les dents et j'en passe... No

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Re: EXPERIMENTATION ANIMALE : DES STATISTIQUES DESOLANTES

Message par 70tina le Jeu 20 Oct 2011 - 18:24

Il n'existe pas une communication sur les marques des produits (exp cosmétiques) qui utilisent l'expérimentation animale ? Assez facile à boycotter après.

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Re: EXPERIMENTATION ANIMALE : DES STATISTIQUES DESOLANTES

Message par FRANCOIS le Jeu 20 Oct 2011 - 19:42

je pense que l on le sait tous et toutes mais nous l oublions bien vite
il faut savoir que ces l oreal en france qui tuent le plus d animaux dans les labo faites comme moi n acheter plus de produits testes sur le animaux
manger bio si vous le pouvez au maximum car la beaucoup d produits acheter bio ne sont pas testes sur les animaux
certes cela est un peux plus cher mais..........

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Re: EXPERIMENTATION ANIMALE : DES STATISTIQUES DESOLANTES

Message par FRANCOIS le Jeu 20 Oct 2011 - 19:46

quand je vois la vieille taupe de chez l oreal j ai qu une envie ces de la guillotinee
en plus quand je la voie avec de la fourrure
mais une chose me console c est quelle n est plus qu une m.... au prix de combien d animaux a telle gagnee le fric quelle ne peut plus gerer
il y un bon dieu quand meme

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Re: EXPERIMENTATION ANIMALE : DES STATISTIQUES DESOLANTES

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